La psychologie
Introduction
Sommaire
I. Emergence de la pensée psychologique
1. La préhistoire
1.1 Victor de l’Aveyron
1.2 Le magnétisme
1.3 La physionomie et la phrénologie
2. Cartographie des pensées dominantes au 19e siècle
2.1 La pensée philosophique
2.2 La grande réforme de la psychiatrie par Pinel
2.3 La justice
3. L’histoire
3.1 Spiritualisme
3.2 Positivisme et méthode expérimentale
Eléments de contenu
I. Emergence de la pensée psychologique
1er doctorat de psychologie en 1856
Cela implique qu’un nouvel objet est né ; voyons lequel et comment ?
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La préhistoire
1.1 Victor de l’Aveyron
En 1798, dans le Tarn, une femme aperçoit un animal bizarre. Les hommes du village finissent par le capturer : c’est un enfant sauvage. Il a environ 16 ans, on l’appelle Victor, on le met en asile.
Il ne parle pas, hurle, mord.
Il sera pris en charge par le docteur Itard.
Itard fait des expériences, tente de le faire progresser. Il réussit pendant un temps puis Victor n’évolue plus.
Il déchaine les débats philosophiques : quel est cet humain non humain ?
« L’humanité est-elle liée à un patrimoine génétique, à une forme ou bien à autre chose ? »
Ici, idée que la psychologie humaine est déterminée culturellement et non génétiquement. Ça ouvre à des problématiques liées à l’éducatif, au social ou bien davantage au cognitif avec les théories de l’apprentissage.
Cf. Les enfants sauvages, Lucien Malson
Début 20e siècle, Malson défendra les hypothèses du culturalisme. Pour lui, la notion de culture est la plus satisfaisante pour expliquer les différences entre les peuples car la notion de nature humaine n’est pas défendable, ni celle d’instinct.
Le culturalisme est un mouvement qui prend son essor aux Etats-Unis dans les années 30 et au sein duquel les chercheurs tentent de savoir comment la culture est présente chez les individus et comment elle oriente leurs comportements. Pour ces chercheurs, le façonnement de la personnalité s’opère inconsciemment ou consciemment par les institutions et par le jeu des règles et des pratiques habituelles. Ainsi des valeurs modales dominantes qui n’excluent pas des variantes et des déviances, permettent de particulariser chaque culture.
On voit bien avec le culturalisme comment la culture peut devenir un concept fondamental pour expliquer les comportements des individus.
Pour M. Mead, la culture est l’ensemble des formes acquises de comportement d’individus unis par une tradition commune qu’ils transmettent à leurs enfants et aux adultes qui viennent s’incorporer à ce groupe.
Pour C. Camilleri, la culture est un ensemble de significations acquises prévalentes et largement partagées.
C’est l’éducation qui est donc à l’origine des principaux modes de différentiation des comportements, des relations sociales, des réactions à un certain nombre de situations…
La culture est transmise par l’intermédiaire de l’apprentissage où l’enfant, dépendant et inachevé à la naissance, observe et imite les adultes. Eduquer, c’est donc permettre à un enfant d’accéder à la culture.
La famille, premier cadre de référence de l’homme, est le médiateur entre l’enfant, la culture et la société. Pour les psychanalystes, sa fonction est de transformer les pulsions en sentiments et en comportements culturellement admis. La sociétés fait confiance à la famille pour élever les enfants selon les règles culturelles établies. On voit bien aujourd’hui que les problèmes de délinquance (en particulier dans les banlieues) sont imputés par beaucoup à une éducation défaillante, des parents démissionnaires.
Cf : idéologie du bain et attention car à coté on peut repartir à la recherche d’invariants humains = constantes sociales humaines (voir Lévi Strauss avec exigence de règles, vœu de réciprocité et mouvement oblatif)
Ref : Film de F. Truffaut sur Victor de l’Aveyron
Idée d’émergence d’une pensée psychologique mais surtout d’un nouveau champ
Car Itard n’essaie plus tant de comprendre que d’agir
Sa question est plutôt : comment faire pour l’accompagner avec mes émotions et sa réalité.
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le magnétisme
Fin 18e, Mesmer laisse entendre que l’on peut définir l’autre par son rapport au cosmos.
En pratique, aidé par un jésuite qui découvre l’aimantation, il pense pouvoir calmer des crises en mettant des aimants sur le corps d’un individu.
C’est une première thérapeutique (toujours utilisée d’ailleurs)
« Il existe un fluide universel vivifiant toute nature. Chaque individu appartient à ce gigantesque fluide animal. Il n’existe aucun vide et les corps s’influencent mutuellement les uns les autres selon des lois précises. Si on manipule le magnétisme animal de ces corps on peut les modifier. Par l’aimantation et l’électricité, on peut donc guérir les malades des nerfs, diriger leurs crises et s’en rendre maitres »
Au début c’est un succès, Mesmer essaie de détendre les gens car pour lui s’il y a crise, c’est qu’il ya blocage de fluide (il appelle ça un traumatisme), il provoque donc une remise en circulation.
Repris par Puységur, il utilise le sommeil pour soigner.
L’exemple peut paraître drôle, pourtant l’idée très sérieuse est encore : en marge des disciplines constituées comment prendre en charge l’autre afin de diminuer une souffrance qui n’est pas médicale.
Peu de temps après c’est le début de l’hypnose, qui sera utiliser plus tard par Freud et est encore la base de certaines thérapies.
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physionomie et phrénologie
La physionomie, aujourd’hui appelée psycho-morphologie est l’art de connaître l’individu par son visage.
Lancée par Lavater en 1775, cette activité est critiquée mais admise. On forme des gens
La phrénologie, lancée par Gall en 1795, reste importante jusqu’en 1920
« Chez le nouveau-né une poussée du vivant va façonner les formes du corps et du crâne qui est encore cartilagineux ».
La phrénologie prendra un essor inouï. On enverra des phrénologues faire des examens un peu partout sur des criminels (cf Film Lacenaire), des génies, des fous.
On utilise pour la première fois le terme de projection, pensant lire la force intérieure en palpant le crâne.
L’idée est que des caractéristiques psychologiques (attitudes, aptitudes, …) se retrouveront sur le corps.
C’est la grande hésitation entre fond et forme, dedans/dehors qui nous montre ce désir de faire parler l’Autre du sujet.
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La pensée à l’époque
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la pensée philosophique
Bien sur, il n’est pas facile d’expliquer toute cette épistémologie en quelques mots.
Le risque est de simplifier. Pourtant on peut dire que la philosophie n’a cessé d’évoluer au cours des siècles et que ces évolutions furent propices à l’émergence de la psychologie
Retenons 3 grands noms
Descartes : la question du doute et l’émergence du sujet
Kant : comment produire une pensée objective alors que je suis subjectif ?
Locke et Condillac : Le sujet prend conscience de lui-même grâce à ses sensations, ses perceptions.
Face à Victor, il y a deux types de questions qui se posent qu’est-ce qu’implique cette idée de sauvagerie ? Le sauvage est-il un homme ?
Et Qu’est-ce que l’on fait de lui ? Comment devons nous le traiter ?
On voit bien se différencier deux objets. La philo ne peut répondre sur une prise en charge de Victor. Il sort de son champ.
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la grande réforme de la psychiatrie par Pinel
cf Histoire de la folie à l’âge classique, Michel Foucault
Jusqu’à l’âge baroque le fou a une existence entièrement libre.
Pendant âge classique Folie est perçue comme un choix non éthique en faveur de la déraison, elle est donc liée à l’ordre moral. Pour les classiques le choix raison/déraison engage la volonté donc la responsabilité du sujet. Ainsi dès le début du 17e S., création d’hôpitaux généraux qui sont les anciennes léproseries. Grand enfermement très arbitraire.
Idée d’une honte, d’un déshonneur a caché explique l’internement. Pourtant les insensés ont une place particulière dans ce monde car on les montre comme des bêtes curieuses. Modèle de l’animalité s’impose et ce sûrement en raison du symbolisme religieux lié à la folie.
Au 19e une nouvelle conscience morale s’indigne du traitement réservé aux fous jusqu’alors
PINEL et son traitement moral de la folie.
Pour lui, il faut traiter les fous comme des malades et non comme des coupables
Naissance d’une nouvelle profession, les aliénistes : nouvel objet, le soin
Ça devient un champ scientifique, on classe les maladies mentales : nosographies
A l’époque on définit les maladies de l’esprit comme des maladies sans fièvres ni lésions.
Cela pose une question cruciale : quelle est la place de l’organique et du psychique dans la maladie mentale.
La folie c’est quoi ? Cerner la folie est délicat car notre rapport à la folie est compliqué.
Selon les périodes les phénomènes insensés ont été appelés possession, folie, aliénation, maladie mentale.
On initie de nouveaux traitements par la parole et les objets (balançoires pour les hystériques, harmonica pour les nerveux, bains surprises pour les mélancoliques puis viendra la camisole)
Les propos des fous viennent briser nos idées reçues, nos défenses, nos refoulements individuels et collectifs ; ils déclenchent des angoisses signal d’une menace.
L’exposé sur l’histoire de la folie à l’âge classique nous a permis de comprendre que la folie est une notion qui a évolué avec le temps en fonction du contexte, des idées et valeurs prévalentes. Il est intéressant de noter comment notre perception actuelle de la folie est influencée par tout cet héritage.
Enfin, Foucault est très critique sur la psychiatrie moderne. Il insiste sur le caractère coercitif, rejetant et excluant de la représentation de la folie au 19e Siècle.
(Le pouvoir coercitif : c’est exercer son autorité de manière forte. C’est une forme fondée sur l’emploi de sanctions négatives ou positives, qui exigent la surveillance du concerné et suscitent des résistances et une baisse de l’attrait éprouvé par le même concerné envers le supérieur dans le cas de sanctions négatives, et inversement dans le cas de sanctions positives.
L’autorité coercitive se manifeste de trois façons : Violence verbale, physique, Chantage moral)
Avec la mercantilisation, les fous sont considérés comme des oisifs.
C’est grâce à l’enfermement des fous que les médecins ont pu commencer à s’en occuper. Début des classifications. Dans le contexte de la médicalisation du traitement de la folie, cette dernière est perçue comme un dysfonctionnement organique et change de nom en conséquence : maladie mentale.
Cf. Denise Jodelet, Folie et représentation sociale
Pour Pinel, Victor n’est pas fou et ne peut donc être pris en charge par les aliénistes.
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la justice
cf surveiller et punir Michel Foucault
Au 19e siècle, enquête dans les prisons et dénonciation des conditions de détention. On mélange les fous et les coupables, certains prisonniers sont attachés d’autres pas.
On commence à penser les peines autrement.
Souhait de sortir de l’arbitraire.
Avant, enfermement sur lettre de cachet, certaines personnes passent des dizaines d’années en prison sans jugement.
1810 : nouveau code pénal et entrée dans le système moderne.
L’institution judiciaire se transforme ; elle conserve sa fonction de protection de la société mais intègre tant bien que mal l’idée d’une prise en compte du sujet.
Aujourd’hui CIP : toujours confrontés à cette double fonction.
Cf L’univers carcéral, le choc pénitentiaire : vivre et survivre en prison Dominique Lhuilier
La psychologie du criminel Jean-Michel Labadie
Victor, n’est pas criminel et ne peut donc être pris en charge par la justice.
Ainsi, en ce 19e siècle, émerge l’idée qu’il faut créer un champ à la frontière de la philosophie, de la psychiatrie et de la justice. Un champ qui prend l’Autre comme objet.
L’Autre c’est dire le sujet humain en tant que tel ni fou, ni hors la loi.
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L’histoire
Nous venons de voir comment nait la psycho : elle ouvre un nouveau champ celui de l’étude d’une autre réalité, d’une intériorité du sujet avec comme objectif comprendre, soigner.
Se pose maintenant la question de comment se saisir de cette réalité là puisqu’elle n’est pas visible.
La forme (visage, morphologie, crâne) en dit-elle quelque chose ? Comment proposer une méthode scientifique.
Psychologie = science du psychisme humain (c.-à-d. de ce qui concerne l’esprit et la pensée, donc à la fois la cognition et l’affectivité) Vient du grec : psyché (âme) souvent opposé à somatique. Première utilisation du mot en 1575, puis régulièrement employé au XVIIIe siècle.
On parle de troubles psychiques lorsqu’il y a dysfonctionnement de l’expérience subjective et/ou du comportement indépendamment de tout facteur somatique.
Dès sa naissance, deux courants s’opposent qui créent deux filiations toujours présentes.
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spiritualisme
Issu de la tradition philosophique et de la métaphysique (science de l’être en tant qu’être, recherche et étude des premiers principes et des causes premières, connaissance rationnelle des réalités transcendantes et des choses en elles-mêmes).
Victor Cousin : la psychologie est fondée sur la philosophie rationnelle et la méthode introspective
« Le champ de l’observation philosophique, c’est la conscience »
Théodore Jouffroy, école éclectique
La psychologie est la science du principe intelligent or ce même principe en est l’instrument ; ainsi la psychologie commence dans la conscience de chaque homme.
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positivisme et méthode expérimentale
Courant scientifique qui exclut toute métaphysique pour s’en tenir aux faits. Issu de la phrénologie.
François Joseph Victor Broussais, matérialisme
Prône une approche physiologique
Auguste Comte, positivisme
L’esprit humain doit renoncer à connaître l’essence des choses et se borner à l’observation des faits d’expérience et de leurs relations invariables.
Ribot, psychologie expérimentale
« La psychologie dont il s’agit ici sera donc précisément expérimentale : elle n’aura pour objet que les phénomènes, leurs lois et causes immédiates ; elle ne s’occupera ni de l’âme, ni de son essence car cette question étant en dehors de la vérification appartient à la métaphysique »
Après Premier doctorat (1873), la psychologie devient une discipline scientifique, enseignée à l’université, elle est alors très marquée par les sciences dures et surtout la bio.
Elle évoluera vers le behaviorisme (étude du comportement)
Watson veut étudier l’homme avec les mêmes méthodes objectives de l’animal
Stimulus Réponse
Idée de la bote noire car mécanismes mentaux invérifiables.
Mais c’est une impasse car la psychologie a alors perdue son objet. Cette psychologie a donc évolué vers la psychologie cognitive par la théorie de la Gestalt.
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Les différents champs de recherche
A. La psychopathologie
Lien privilégié avec la psychiatrie
La psychopathologie correspond à l’étude des maladies mentales et des troubles et dysfonctionnements de la personnalité avec visée diagnostiques et thérapeutiques.
psychanalytique
Accent mis sur la névrose
Idée de conflit psychique entre le désir et l’interdit
Le symptôme vient répondre au conflit, il est la meilleure réponse pour le sujet donc il faut le respecter (il n’y a pas de différence qualitative avec le soignant)
Idée de structure psychique : lié à l’introduction de l’infantile par Freud
Qu’est ce que la santé psychique ?
B. La psychophysiologie
Lien privilégié avec la biologie
2 postulats :
« Il existe un lien entre corps et psychisme »
« L’homme est du temps accumulé »
Objet : mettre en relation les processus psychiques, cognitifs et les comportements avec des phénomènes biologiques
Méthodes :
Tests chez les sujets sains et chez sujets souffrant de pathologies (neuroimagerie et paradigme lésionnel) Modèles animaux
Cela permet de rassembler des faisceaux d’arguments avec éventuellement des liens de cause à effet.
C. La psychologie cognitive
Objet : étudier les grandes fonctions psychologiques de l’être humain et dégager des lois générales de la pensée
Cognition : ensemble des processus par lesquels l’individu acquiert des informations sur son environnement
Champs
Langage (psycholinguistique : pex quelle est l’organisation des mots dans la mémoire ?)
Raisonnement, Perception, Attention, Mémoire
Méthode : expérimentale
D. La psychologie du développement
Lien à la biologie, dont théorie de l’évolution
Objet : origine, évolution et involution de l’être humain dans ses aspects cognitifs, sociaux et affectifs
PIAGET, Freud
E. La Psychologie sociale
Objet : Etude des relations interpersonnelles, intergroupales et des rapports entre l’homme et la société qui l’entoure.
5 grands champs
- socialisation
- relations interpersonnelles
- groupe
- institutions et organisations
- masse et foule
Née fin XIX, avec Tarde et Le bon. L’émergence de cette discipline correspond à l’entrée dans une nouvelle ère économique et sociale.
F. La psychologie clinique
Objet : comprendre et expliquer le fonctionnement psychique humain et ses troubles.
Méthodes : étude approfondie de cas individuels aussi bien dans le registre du normal que du pathologique.
Théorie édifiée après la seconde guerre mondiale par Daniel LAGACHE
Différence entre psychologue, psychiatre, psychanalyste, psychothérapeute.
Psy :
Principaux objectifs : Décrire, Comprendre, Prévoir, Modifier (soigner, Intervenir)
soit recherche/enseignement, soit praticien (formateur, thérapeute, expert judiciaire…)
En fait important de faire des va et vient permanents : car théoriser implique une prise sur le réel et agir implique de penser.
Nombreux objets, champs, méthodes donc donne sentiment d’éclatement.
Pourtant, il y a aussi des points communs
1 Code de déontologie
1 souci de l’humain et de cette réalité subjective.
Conclusion
La psychologie est le champ scientifique qui a pour objet l’étude du psychisme.
Mais le terme de psychisme n’est pas si simple à définir.
De quoi s’agit-il ? D’une intériorité.
Lorsque cette idée d’intériorité s’impose aux penseurs un nouveau champ est né
La question est alors: Comment atteindre cette intériorité ?
Est-ce que le corps révèle-t-il quelque chose de l’intériorité ?
Le comportement, le discours, les attitudes ?
Dois-je aller la chercher en moi ?
Cela explique la diversité des méthodes et des approches
Puis une autre question : Cette intériorité de quoi s’agit-il ? Quelle est-elle ? Comment se constitue-t-elle ?
Cela explique les différents objets et donc les sous-disciplines.
La psychologie se questionne donc et si elle se risque à établir des corrélations, à émettre des hypothèses, elle ne saurait répondre à tout.
Elle se trace une voie à l’intérieur des sciences humaines, elle est en lien avec chacune d’entres elles.
Ceux qui se prétendent experts oublient sinon que la psychologie est un espace qui s’ouvre où se constitue le sujet entre nature et culture, sauvagerie et socialité, poussées organiques et influence du milieu.
Bibliographie
FOUCAULT M., Histoire de la folie à l’âge classique, 1972, Paris, Gallimard, coll. « tel ».
MALSON L., Les enfants sauvages, 1964, Paris, 10/18.
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ROGERS C., Le développement de la personne, 1968, Dunod, Paris.
Pour aller plus loin
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