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Introduction à la psychologie sociale

Sommaire

Eléments de contenu

Les représentations sociales

 

« Une représentation est le produit et le processus d’une élaboration psychologique du réel » (D. Jodelet, 1984)

 

Les représentations sont des éléments d’appréhension de la réalité mais ne constituent pas la réalité. En effet, les objets constituant le réel peuvent être imaginés comme des sphères dont on ne peut jamais voir toutes les facettes en même temps. Autrement dit, la représentation est une intériorisation d’une part de la réalité, une image mentale, psychique, qui permet d’évoquer un objet en l’absence de celui-ci. Les représentations constituent ainsi un accès privilégié pour examiner et comprendre les manières de voir des uns et des autres qui sont le plus souvent tenues ou imposées comme la réalité.

Par exemple, lors d'une réunion pour gérer un conflit au sein d’une équipe de travail, si l’animateur demande à chacun d’exprimer la représentation qu’il a de la question conflictuelle - par exemple le partage des tâches, ou le rôle à tenir - , il est probable que les représentations seront variées et contradictoires, d’où un sentiment fréquent pour chacun que l’autre à tord.

La notion de représentation collective remonte à Durkheim en 1898. Il introduit la différenciation ou l’opposition entre représentations collectives et individuelles Considérant ces dernières instables, il pose la prédominance du collectif sur l’individuel. Ces représentations, propres à un groupe, se transmettent d’une génération à l’autre.

Par exemple, le travail n’a pas du tout le même sens dans le monde ouvrier et chez les classes intellectuelles. L’idée d’épanouissement personnel se développe sûrement davantage chez les seconds ; c’est une représentation collective.

 

En 1960, Serge Moscovici parle lui de représentations sociales. Selon lui, "elles constituent une légitimation du sens commun car il s’agit de connaissances naïves élaborées à partir de modèles populaires (différent de la connaissance scientifique) qui fournissent des cadres de compréhension et d’interprétation de la réalité". Il y aurait autant de diversité dans les représentations que de groupes sociaux ou culturels.

Par exemple, selon les groupes culturels, le mariage peut être vu comme une marque d’amour, d’engagement, comme une institution visant à la conservation d’un patrimoine, comme le fondement de la famille, comme une coutume désuète.​

La représentation sociale est  « un système de valeurs, de notions et de pratiques relatives à des objets, des aspects ou des dimensions du milieu social, qui permet non seulement la stabilisation du cadre de vie des individus et des groupes, mais qui constitue également un instrument d’orientation de la perception des situations et d’élaboration des réponses ». Moscovici (1961) 

Par exemple, en fonction de la représentation qu’un groupe a de la maladie mentale, il peut classer les individus en deux catégories (sains et malades) et expliquer les causes de la maladie (déficience physique, attaque de sorcellerie, traumatisme pendant l’enfance…)

 

La réalité collective est un système de représentations propre à un groupe social donné. Elle fournit des cadres, des repères et des systèmes d’explication. Elle permet de classer, d’assimiler et de comparer des personnes et des situations. Cela veut dire que l’interprétation de la réalité vise également l’inscription sociale des individus.

Les représentations ont ainsi pour fonction de permettre aux individus :

- de comprendre et d’expliquer la réalité

- de savoir spontanément comment se comporter et agir

- de justifier leurs opinions et leurs comportements

- de se forger une identité sociale en référence à différents groupes sociaux

Dans notre société beaucoup d’importance est accordée aux spécialistes (journalistes, chercheurs, politiciens) dans l’élaboration de nos représentations sociales, par voie des médias.

« La notion de représentation sociale tend à établir que l’ensemble des idées, des cognitions qui nous servent à appréhender le monde, à juger des évènements, à orienter nos actions constitue un système homogène clos, existant par lui-même plutôt que le résultat fluctuant et contradictoire d’une activité de prise sur le réel. » F. Giust- Desprairies, 2003

L'influence sociale

 

L’influence sociale est l’un des mécanismes fondamentaux dont se préoccupe la psychologie sociale.

Pour Doise (1982), c’est "un ensemble de processus qui modifient les perceptions, jugements, attitudes ou comportements d’un individu à partir de sa connaissance des perceptions, jugements, attitudes des autres ».

 

Autrement dit, un individu est transformé par le contact avec les autres. Cela se vérifie avec un petit groupe, un groupe large et aussi à l’échelle de la culture.

 

Par exemple, dans les groupes d’adolescents (cette période de fragilité identitaire augmente encore les processus d’influence), cigarette, drogues, actes délinquants sont souvent la conséquence d’une influence groupale.

Mais encore, dans une entreprise commerciale, un nouvel employé ayant le désir de s’adapter au mieux à ce nouveau travail devra sûrement évoluer vers une attitude d’ouverture vis-à-vis des clients même s’il est de nature timide.

Une personne qui intègre une autre culture verra son système de valeurs remis en question puis peut-être partiellement abandonné au profit de celui de la culture d’accueil.

 

Personne ne peut échapper aux processus d’influence cependant elle est plus importante dans certaines circonstances :moment de fragilité, importance de la pression exercée, désir d’intégration de la personne.

 

Cette influence peut prendre plusieurs formes.

 

Il existe des processus d’influence diffuse : l'imitation, la contagion (au niveau de la société, la mode ; dans les foules, un slogan crié ; dans un groupe, un fou rire) et la comparaison sociale (tendance à valider son opinion en la comparant aux autres. Festinger (1954)

Nous nous intéressons ci-dessous à des processus d'influence dite directe.​

  1. La normalisation                                                   

 

Définition : En l’absence de norme reconnue collectivement, les individus présents dans un groupe tentent d’en élaborer une en s’influençant les uns les autres.

Par exemple, dans un groupe de travail, les individus s’accordent explicitement ou implicitement sur l’investissement, les règles de communication à respecter etc…

En 1935, Sherif se questionne sur la façon dont une norme est élaborée et se maintient dans le temps. Il élabore une expérience où il se sert d’une situation ambiguë = l’effet auto-cinétique.

Les résultats montrent que la norme individuelle établie tant à converger vers une norme collective après la discussion de groupe. Quand les sujets sont d’abord en groupe, la norme établie en commun demeure stable lors de l’évaluation individuelle. La norme collective parait donc avoir davantage de poids chez un sujet que la norme individuelle qu’il peut établir.

 

Pour Maisonneuve (1985), la norme sociale est l’ensemble des règles et schèmes de conduite très largement suivis dans une société ou un groupe donné dont la non observance entraîne généralement des sanctions diffuses ou explicites et aux quelles la plupart des membres accordent une valeur dans le cadre d’une micro culture (par exemple une entreprise) ou d’une macro culture (par exemple un pays). Cela se réfère à ce qui parait socialement désirable dans tel ou tel groupe.

 

Fonction de la norme : 

  • Diminue l’incertitude des situations ambiguës. L’incertitude est source d’insécurité or la norme collective fait disparaître l’ambiguïté et donne un sentiment de maîtrise de la réalité.

  • Renforce la cohésion du groupe et permet d’éviter le conflit : soit l’élaboration se fait par un processus de négociation qui tient compte de l’ensemble des positions et fonctionne comme une consensus soit permet de rendre identifiable les comportements​​

2. La conformité, l’innovation

 

Dans le cas de la conformité, une norme reconnue par la majorité des individus qui composent le groupe est acceptée par un individu isolé. Cette norme peut être proposée ou imposée

 

Par exemple, vous intégrez un groupe de travail en retard et ils ont déjà prévus une répartition des tâches, il sera difficile de remettre tout en question, on vous proposera sûrement de vous y adapter.

 

Dans une institution, les nouveaux venus doivent accepter le règlement intérieur, c'est-à-dire l’ensemble des normes internes. Les normes sont alors imposées.

 

La peur d’être exclu du groupe semble être à l’origine de ce processus.

 

Dans le cas de l’innovation, la norme définie par la majorité est remise en question par une minorité qui tente d’instaurer la sienne.

 

Pour qu’une minorité soit active, elle doit apparaître cohérente dans ses réponses et disposer d’une grande force de conviction (donc ne pas être fragilisée).

On pourrait citer l’exemple des mouvements féministes qui sont parvenus à faire évoluer les normes occidentales en ce qui concerne le travail des femmes ou les rôles familiaux

Le lien social

comment les êtres vivants sont-ils reliés les uns aux autres ?

 

Le caractère énigmatique, parce qu’éminemment complexe, des liens qui unissent les êtres entre eux perdure encore aujourd’hui, alors même que de multiples disciplines scientifiques ne cessent de le mettre au centre de leur préoccupations, de leur méthodes et de leurs dispositifs. Dans leurs différences, elles permettent de l’approcher sous plusieurs angles et donc de viser la compréhension de la complexité de cette question.

​. 

Le lien social est difficile à étudier parce que nous sommes tous pris dedans et nous cherchons donc à le comprendre de l’intérieur. C'est un concept de base de la psychologie sociale.

On peut le définir comme un trait de la sociabilité de l’être humain. En effet, l’être humain est un être relationnel et ce sont ses relations qui définissent le lien qu’il établit avec les autres. Tout individu se trouve relié à autrui de quelque manière que ce soit : parents, frères, voisinage, institution, groupes…

 

Les êtres humains sont "pris dans" le lien aux autres êtres humains, ils s’en nourrissent et le nourrissent en retour. L’individu est donc inséré dans un tissu social complexe qui va actualiser le lien social et le faire évoluer selon le contexte dans lequel il se trouve. En être exclu est source de souffrance et de stigmatisation.

3. La soumission   

  

Dans le cas de la soumission, deux processus peuvent être observés.

  • La soumission librement consentie : stratégie ou manipulation

Dans ce cas, la personne à été amené à modifier son comportement mais à l’impression de l’avoir faire librement.

 

Exemple d'une expérience où une personne laisse sa serviette sur la plage après avoir demandé à une personne installée à proximité.

Cas 1 : pourriez vous me garder mes affaires ?

Cas 2 : pouvez vous me prêter du feu ?

Elle s’en va quelques minutes et un compère vient voler la serviette

Cas 1 : 95 % interviennent

Cas 2 : 20 % interviennent

 

  • La soumission à l'autorité

Une expérience très célèbre, l'expérience de Milgram, en 1967, étudie cette forme d'influence.

Lien et relations sociales

 

Si l'on entend bien ici qu'on ne peut pas résumer le lien social aux relations sociales, elles en fondent toutefois un aspect saillant.

Les relations qui jalonnent l’expérience humaine sont fortement marquées par la période de l’enfance. Cette période constitue le fondement de toutes les relations ultérieures.  Les premières relations sont vécues par chacun à travers le rapport à la mère mais aussi à travers elle à l'environnement.

 

Ensuite il prendra place dans sa famille puis à l’école puis il partira à la découverte du monde par le voyage ou le travail, expériences au cours desquelles il nouera des relations amicales, amoureuses, hiérarchiques etc…enfin il fondera à son tour une famille et poursuivra sa vie jusqu’au moment de sa mort, et même après celle-ci il continuera à être honoré par les vivants. Cela pour dire que depuis avant la naissance et jusqu’après la mort les humains sont inscrits dans le lien social, du fait d’être en relation avec d’autres par l’intermédiaire du corps ou du langage…

L’entrée dans la relation fait intervenir deux aspect essentiels : l’attachement et la socialisation.

Les relations dites précoces, puis les premières étapes des relations dites secondes sont souvent essentielles pour comprendre toutes les autres, dans le sens où elles en sont les modèles et les supports. ​

L’attachement  

 

Le modèle de l’attachement développé par BOWLBY  à partir de 1958 provient de la rencontre entre la psychanalyse et l’éthologie. Il peut se formuler ainsi : la construction des premiers liens entre l’enfant et la mère - ou toute personne qui en tient lieu - répond à un besoin biologique fondamental ; Il s’agit d’un besoin primaire.

L’attachement apparaît ici comme une conduite interactive qui s'établit en relation avec l’entourage qui prodigue le soin. C’est une première construction de la relation sociale.

 

Selon Bowlby, l’attachement de l’enfant à sa mère s’exprime sous la forme de comportements qui induisent ou maintiennent le contact ou la proximité avec la mère. Ces conduites innées se mettent en place progressivement au cours de la première année, assurant à l'enfant une "base de sécurité" qui fonde l’amour maternel.

 

L’attachement comprend deux dimensions : la satisfaction des besoins physiques de l’enfant et une dimension affective créée par cette satisfaction des besoins physique. HARLOW (Expérience menée avec des bébés chimpanzés à qui on propose une poupée en peluche et une poupée en métal) a démontré que la satisfaction des besoins physiques n’est pas suffisante et que la tendresse apporte un sentiment de sécurité. L’attachement est donc la combinaison de deux éléments : les soins physiques et la sécurité affective.

De nombreuses recherches ont souligné une corrélation entre la qualité des attachements vécus dans la prime enfance et le développement des relations sociales ultérieures dont la capacité d’établir des relations intimes à l’âge adulte. Ceci a été mis en évidence notamment à travers les travaux de SPITZ concernant les enfants placés en institution pendant et après la seconde guerre mondiale, les enfants ne recevant que des soins physiques et isolés du monde des adultes. Ces enfants ont montrés plus tard des signes d’inadaptation sociale plus ou moins marquée.

 

On peut donc dire que la capacité d’entrer en relation d’un individu dépend de la qualité des attachements dont il a été l’objet et qu’il a pu développer à son tour au cours de sa prime enfance. Ainsi, les liens d’attachement anxieux inhibent les compétences sociales ultérieures (MAIN 1973, faible taux d’échange dans des groupes d’enfants du même âge).

D’autres recherches ont mis en évidence les rapports entre les conduites d’attachement et celles d’exploitation. Paradoxalement, l’attachement est la condition de l’indépendance future : le sentiment de sécurité qu’il procure donne l’audace à l’enfant de partir à la conquête de son environnement, ce que WINNICOTT avait déjà souligné.

Pour conclure, on peut dire que précocement le nourrisson s’adapte à son environnement et s’active pour que son environnement s’adapte à lui. Et ces compétences précoces du bébé se développent à partir de l’attention, des sollicitations et des réactions de son entourage en interaction avec lui.

Une expérience d’attachement réussie permet que le relâchement du lien premier ne soit pas vécu sur le mode de l’abandon  (provoque le repli) mais conditionne au contraire, grâce à une confiance suffisante dans l’environnement, des démarches d’exploration de plus en plus large et une curiosité à son égard.

​​La socialisation

Définie comme le processus d’apprentissage et d’intégration sociale à travers la relation, c’est le processus par lequel les individus intègrent les normes, les codes de conduite, les valeurs de la société à laquelle ils appartiennent.

 

L’apprentissage social désigne les processus internes tels que l’imitation d’un modèle ou l’adoption d’un rôle qui permet à l’enfant de s’approprier et d’intérioriser les formes de conduites proposées et/ou imposées par ses parents ou le milieu social.

La socialisation peut être vue sous l’angle du conditionnement, où l’individu devient en quelque sorte prisonnier de la société mais elle peut également être envisagée selon une optique interactive : c'est-à-dire une adaptation réciproque de l’individu et de la société. Ainsi, la socialisation apparaît comme un ensemble d’expériences sociales marquées par les interactions de l’enfant avec des personnes centrales. A travers ces interactions, l’enfant intériorise des attentes et des normes de conduite et devient un être adapté socialement.

 

On distingue la socialisation primaire qui s’effectue pendant l’enfance au sein des premiers groupes d’appartenance (famille, école…) et la socialisation secondaire qui se développe à partir de l’adolescence. En effet, le premier lieu de socialisation est le groupe familial qui lui-même s’inscrit dans un contexte social et culturel particulier. L’enfant n’a pas accès d’emblée à toute la culture de la société à laquelle il appartient mais à un segment de celle-ci par le biais de la famille. La famille est la première expérience sociale de l’enfant et c’est aussi le lieu de transmission de valeurs, d’idéaux, de modes de pensée de la société dans laquelle elle se trouve insérée.

Le lien social et ses registres​

 

Il existe trois registres du lien (Marty, 2006) :

- Le registre social (attachement, séparation, inclusion, exclusion)

- Le registre psychique (liens symboliques, liens entre les représentations)

- Le registre intersubjectif (liens intergénérationnels, familiaux, fraternels, amicaux, amoureux, hiérarchiques etc…)

 

Ces trois registres, si ils peuvent être distincts participent pourtant d’une même réalité.

 

L’être humain est inscrit dans le lien social avant même sa naissance, puisqu’il fait l’objet du désir et du fantasme de ses parents qui, en pensée, préparent son inclusion dans le champ social. Dès sa naissance il sera nommé c'est-à-dire inscrit dans le champ du langage, qui comme le dit Rousseau est la première institution humaine dans le sens où elle permet de fonder, par la nomination, toutes les autres.

L’intersubjectivité n’est pas simplement une relation entre deux sujets séparés, elle est aussi une relation des sujets à eux-mêmes en contact avec un autre, et des sujets à la part insu d’eux-mêmes au travers de la part insu de l’autre, ce mystérieux si familier, cet autre soi-même...

Le lien se fonde ainsi sur une séparation, d’avec soi-même et d’avec un autre. Cette séparation induit une absence. Ne peut être relié que ce qui est préalablement séparé, divisé…C’est la séparation et l’absence qui donne sa valeur, en négatif ou en creux donc, à la relation ;

Ainsi dit-on que le lien est le signe d’une absence intériorisée donc d’une présence symbolisée.

De ce point de vue le lien n’est pas seulement ce qui unit ou réunit (on verra la question de cette antériorité de la fusion ou symbiose) deux ou plus de deux êtres mais aussi ce qui unit un être à lui-même. Marty parle alors de liaison et de processus de liaison ou de déliaison, pour qualifier ce qui dans l’intrapsychique vient s’appuyer sur des liens (les associations, la pensée, mais aussi du symptôme etc.).

Ces deux pôles liens et liaisons sont intiment associés et mis en tension. Pour exemple on voit bien que dans le cas de liens précoces peu adéquat le bébé ne pourra se développer physiquement et psychiquement, et connaitra des carences affectives qui affecteront à leur tour ses compétences cognitives. En outre, une personne incapable de penser ou de formuler ces pensées sera bien en peine pour entrer en contact avec d’autres et se retrouvera isolé (exemple de l’autisme).

Ainsi les liens vers l’extérieur et les processus de liaison intérieur dépendant les uns des autres.

Le lien suppose l’altérité et l’exclusion…le social aussi !

Bibliographie

Castellan Y., Introduction à la psychologie sociale, 1970, Paris, Armand Colin, coll. « U2 ».​

 

Fischer, G.-N. (2020). Chapitre 4. L’influence sociale. Les concepts fondamentaux de la psychologie sociale (p. 117-158). Dunod. .

Goffman E., Stigmate, 1975, Paris, Les éditions de minuit, coll. « Le sens commun ».

Marty F., Le lien et quelques-unes de ses figures, 2006

Moscovici, S. (2015). Psychologie des minorités actives. EcoRev' 42(1), 5-14.

Picard D., L’interaction sociale, 1996, Paris, PUF, coll. « Le psychologue ».

Rogers C., Le développement de la personne, 1968, Dunod, Paris.​

Pour aller plus loin

VIDEO « La soumission librement consentie», Jean-Léon Beauvois, professeur de psychologie sociale

PODCAST Radio France -  Série « Comment se tissent les liens entre nous ? » Épisode 2/4 : La Philia chez les Grecs

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